Skip to main content

Attends quoi ? Il y a un bon moment ?

C’est pas tout le temps le bon moment de s’entourer, plutôt que de rester seul.e ?

Évidemment, c’est toujours une excellente idée de (bien) s’entourer ! En revanche, c’est parfois difficile d’identifier qu’on en a besoin, ou qu’on est prêt.e à le faire.

Pour t’aider à savoir si c’est le bon moment, je te donne 5 indices qu’il faut que tu sortes de ta grotte !

Quand on a pas d’indépendant.e dans sa famille ou parmi ses amis, on a tendance à se sentir marginal, en décalage, et à ne pas oser leur raconter notre quotidien. Surtout quand on a droit régulièrement aux questions à la con de tonton Jean-Mich du genre “mais t’as un vrai travail à coté ? Tu fais quoi de tes journées du coup ? C’est un métier ça, de poster sur Linkedin ?”

giphy

A force de se sentir incompris.e par l’entourage proche, on s’isole, en oubliant qu’il y a pleiiiin d’autres indépendant.es qui vivent la même chose dans leur coin, avec leur propre Jean-Mich national. Alors on file partager ses doutes, ses idées, découvrir des astuces et refaire le monde autour de quelques tranches de rire, et on arrête de compter sur les mauvaises personnes pour comprendre notre quotidien.

“Je vois pas de quoi tu parles, le syndrome de l’impopo-quoi ? ”

Si tu connais un freelance qui n’est pas passé par là, surtout, ne me le présente pas ; c’est probablement un robot ou un extra-terrestre venu envahir notre planète à coup d’égo surdimensionné 😅

Soyons honnête, on y passe tous.tes. Mais il y a une différence entre y passer et y rester.

Si tu sens que ça te freine dans ton évolution, que tu t’empêches de faire des choses qui seraient bénéfiques à ton business ou à ta vie perso, juste parce que tu ne te sens pas légitime, rappelle-toi d’une chose : Tout le monde bricole. Tout le monde galère. Tout le monde se sent nul et pas à la hauteur par moment.

Si tu prends le temps d’en parler avec d’autres indépendants, tes pairs ou même de potentiels “concurrents”, tu vas vite te rendre compte que ceux dont tu admires le talent, le charisme, la présence en ligne, les idées incroyables et le travail acharné… même eux n’ont aucune idée de ce qu’ils font ou de comment le faire correctement 😅
Et je te parie qu’ils se demandent même comment tu fais toi pour gérer ton activité aussi bien et facilement. Franchement, c’est hyper réconfortant de savoir qu’on galère à plusieurs, non ?

Surtout qu’ensemble, les problèmes se règlent plus vite, on se pousse hors de nos zones de confort, on se fait des retours constructifs et on booste notre confiance en nous.

Woombat workflow 2 e1690280693258

Tout va tellement vite que c’est parfois difficile de suivre les tendances, les nouveaux outils et méthodes.

Et tes clients, eux, ont peut-être déjà fait évoluer leurs attentes en fonction de ça. Du coup, tu te sens dépassé.e, à la bourre, et tu as peur de passer à côté de missions intéressantes… et c’est normaaaal.

Alors déjà, disons les choses clairement, tu n’as pas “pris du retard”, parce que pendant tout ce temps, tu as accumulé d’autres compétences, d’autres savoirs que tes futurs clients ne trouveront pas ailleurs. Le truc, c’est juste de ne pas te reposer sur tes acquis et d’aller compléter petit à petit les notions qu’il te manque pour passer au niveau supérieur.

Et oui, gérer son business ET se mettre à jour, ça prend du temps et de l’énergie. Il te faudra donc être organisé.e et patient.e, et surtout, surtout, ne pas t’isoler. En rejoignant une communauté ou un collectif de freelances, tu trouveras à la fois les tips pour te faire avancer, et des experts avec qui te former ou déléguer ce que tu juges trop loin de ta zone de confort ou trop chronophage, plutôt que de t’épuiser à vouloir savoir tout faire seul.e.

Je sais, déléguer ça coûte des sous, sauf qu’en fait non. Je t’en parle dans le point 5, avec une petite surprise.

C’est un mot que l’on utilise un peu à tout va, mais globalement, c’est une personne qui porte ou fait vivre un projet d’entreprise dans lequel il ou elle s’investit personnellement et émotionnellement. À la différence des freelances, ces indépendant.es cherchent à faire croître leur entreprise et à embaucher pour pérenniser leur business.

Alors oui, les startupers sont des entrepreneur.es, mais ton boucher, ton coiffeur et le gérant du food truck du coin de la rue le sont tout autant ! D’ailleurs les startups ne représentent même pas 1% des entreprises alors bon… 😅

Tu veux te prouver que tu peux tout gérer toi-même, parce qu’après tout, tu es chef.fe d’entreprise et que de toutes façons, tu n’as pas de budget ?

Stooooooop, on arrête les dégâts !

giphy

Tu vas t’épuiser alors qu’il existe des solutions simples pour éviter ça. On a parlé du fait de rejoindre un collectif ou une communauté, deux excellents moyen de trouver les compétences qu’il te manque. Le soucis qui se pose, c’est comment encadrer l’échange de compétences pour ne léser personne ? Comment évaluer la valeur du travail de chacun quand on compare 2 métiers totalement différents ?

J’ai la solution pour toi : Swap&Share.

C’est THE plateforme pour encadrer les échanges de compétences, t’éviter de dépenser des sous et te simplifier la vie.
D’ailleurs, en t’inscrivant sur Woombat tu as 1 an offert 😉

On pourrait trouver beaucoup d’autres exemples, mais l’essentiel, c’est surtout de commencer par se poser la question. Si tu as lu cet article, il y a d’ailleurs fort à parier que tu as fait la moitié du chemin, et que tu sais au fond de toi que ça te sera bénéfique 😉

Que tu en sois au début de l’aventure freelance, que tu cherches à faire évoluer ton activité, ou que tu changes radicalement de sujet, n’aie pas peur de tester des choses, d’aller à des évènements, de rejoindre des communautés. Et si tu as besoin d’aide pour ça, go t’inscrire sur Woombat pour trouver chaussure à ton pied.

Leave a Reply